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	<title>Blog The Ark</title>
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	<description>Toute l&#039;info sur les entreprises valaisannes</description>
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		<title>Capter l’attention grâce aux réseaux sociaux</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:56:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentine Buccarello</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Lorsque que l’on met en place une stratégie pour les réseaux sociaux, les entreprises ne doivent pas se demander ce qui compte pour elles, mais plutôt ce qui est important pour les clients.  La présence dans les médias sociaux requiert un effort de longue haleine, basée sur la génération d’attention. Il s’agit peut-être, lorsque l’on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.theark.ch/files/2012/02/swiss-mkg-day-2012-sandrine-szabo.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3661" title="swiss-mkg-day-2012-sandrine-szabo" src="http://blog.theark.ch/files/2012/02/swiss-mkg-day-2012-sandrine-szabo.jpg" alt="swiss-mkg-day-2012-sandrine-szabo" width="315" height="209" /></a>Lorsque que l’on met en place <strong>une stratégie pour les réseaux sociaux</strong>, les entreprises ne doivent pas se demander ce qui compte pour elles, mais plutôt ce qui est important pour les clients.  La présence dans les médias sociaux requiert un effort de longue haleine, basée sur la génération d’attention. Il s’agit peut-être, lorsque l’on parle des médias sociaux, de remplacer le fameux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Retour_sur_investissementhttp://" target="_blank">retour sur investissement</a> (ROI) par le ROA, le retour sur attention. Si les entreprises obtiennent l’attention des clients, le reste (chiffre d’affaires, ventes, …) devrait suivre, selon <a href="http://ch.linkedin.com/in/sandrineszabo" target="_blank">Sandrine Szabo</a>, de l’agence <a href="http://www.netinfluence.ch" target="_blank">Netinfluence</a>.</p>
<p><strong>« Les gens peuvent s’approprier  votre marque sur les réseaux sociaux : il ne faut pas en avoir peur»</strong>, précise Sandrine Szabo. Cette dernière donne  l’exemple de la marque <a href="http://www.mentos.ch" target="_blank">Mentos</a>, dont le buzz suscité par <a href="http://www.dailymotion.com/video/x4xx7_mentos-coca-light_fun" target="_blank">le mélange avec le Coca Cola</a> a permis d’économiser environ 10 millions de dollars de publicité. Après avoir tenté de bloquer le phénomène, Coca Cola a également tiré bénéfice de ce buzz mondial.</p>
<p><strong>Donner quelque chose en retour aux fans</strong><br />
Les internautes ont envie de participer au web social, mais à condition qu’ils reçoivent quelque chose en retour. « La marque de bière <a href="http://corona.com" target="_blank">Corona</a> a par exemple donné la possibilité à tous ses fans Facebook de <a href="http://vimeo.com/18412247" target="_blank">figurer en photo sur une publicité de Times Square à New York</a> ». C’est un exemple de récompense à donner aux fans que les entreprises  font agir et réagir dans les médias sociaux. « Dans le cas de Corona, l’a marque l’a bien compris et l’a utilisé à son avantage ». Cependant, il y a aussi un grand nombre de campagnes &#8211; censées créées du buzz &#8211; qui ne marchent pas, rappelle Sandrine Szabo.</p>
<p>C’est également possible de créer du buzz pour les petites entreprises. Toutefois, les médias sociaux ne sont pas miraculeux. Ils aident par contre très certainement à développer les relations.</p>
<p><strong>Rendre plus visible ce qui se passe autour d’une entreprise</strong><br />
Les médias sociaux ne font que contribuer à rendre plus visible ce qui se passe autour d’une marque ou d’une entreprise. « Il faut ainsi régler un éventuel problème de communication avant de se lancer dans les médias sociaux, afin d’éviter que cette présence n’accentue le problème de communication ».</p>
<p><em>Propos recueillis lors du <a href="http://de.amiando.com/SwissInternetMarketingDay2012.html?page=605177" target="_blank">Swiss Internet Marketing Day</a>, 19.01.2012, Fribourg<br />
Crédit photo: <a href="http://blog.theark.ch/photos/followhefr/">Institute for Entrepreneurship &amp; SMEs Fribourg</a></em></p>
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		<title>Institut Icare, 1991-2011: toujours plus haut</title>
		<link>http://blog.theark.ch/2012/02/02/institut-icare-1991-2011-toujours-plus-haut/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 13:19:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentine Buccarello</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;institut Icare, précurseur dans les technologies, célèbre ses 20 ans en 2011. Le centre de recherche, basé à Sierre, côtoie aujourd&#8217;hui 60 entreprises sur son site du Technopôle. Cette émulation s&#8217;est faite à la périphérie des grands centres urbains. Pour fêter son succès et son développement, l&#8217;institut a invité la crème des experts internationaux en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;institut Icare, précurseur dans les technologies, célèbre ses 20 ans en 2011. Le centre de recherche, basé à Sierre, côtoie aujourd&#8217;hui 60 entreprises sur son site du Technopôle. Cette émulation s&#8217;est faite à la périphérie des grands centres urbains. Pour fêter son succès et son développement, l&#8217;institut a invité la crème des experts internationaux en matière d&#8217;internet des objets pour une conférence hors-norme dans la Cité du Soleil.</strong></p>
<p><a href="http://blog.theark.ch/files/2012/02/Icare.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3643" title="Institut Icare" src="http://blog.theark.ch/files/2012/02/Icare.jpg" alt="Institut Icare" width="183" height="275" /></a>Petit point presse avant les premières conférences. «<em>Ces vingt ans ont passé en coup de vent, explique Laurent Sciboz, directeur de l’institut Icare. Quand nous sommes arrivés ici, au Techno-Pôle, nous étions seuls. Dans ce bâtiment il y avait juste une société d’informatique, nous, et des vergers tout autour!&#8230;</em>»</p>
<p><strong>16 Collaborateurs, 1,3 million de budget<br />
</strong>Aujourd’hui, une génération plus tard, celui qui avait pour mission initiale «<em>d’offrir des emplois aux diplômés de l’école d’informatique de Sierre</em>» affiche une forme resplendissante, occupe 16 collaborateurs, gère près de 1,3 million par année, travaille avec les écoles polytechniques fédérales, œuvre dans des projets de recherche européens, et son id Center est un acteur mondial important dans le domaine des normes, des standards et des usages relatifs à l’internet des objets.</p>
<p><strong>Moments forts<br />
</strong>Pour Laurent Sciboz, le parcours d’Icare a été jalonné de plusieurs moments forts, dont les principaux ont sans doute été la création de l’incubateur d’entreprises Vulcain, en 2001, et trois ans plus tard son intégration dans le pôle d’innovation <strong>The Ark</strong> (<a href="http://www.theark.ch/" target="_blank">www.theark.ch</a>).</p>
<p><strong>L&#8217;internet des objets: L&#8217;objet au service de l&#8217;humain<br />
</strong>Demain, la réalité devrait toujours être bénéfique à l’institut et à ses activités. en 2000, la population mondiale était de 6 milliards et le nombre d’objets connectés de 500 millions. Pour 2020, les experts annoncent… 50 milliards de connexions! Soit autant d’objets et de systèmes connectés (sondes, capteurs, appareils de géolocalisation, etc.) qui récoltent des informations, communiquent entre eux et transmettent, via les objets de notre quotidien (smartphone, réveil, ordinateur de bord, etc.), des messages destinés à nous rendre la vie plus facile. autrement dit: l’internet des objets. un concept déjà réel qui base une partie de son développement sur l’étiquetage des objets, l’un des pôles de compétences d’Icare.</p>
<p><strong>CFF, Vinea, Commission européenne, etc.<br />
</strong>Développement d’un prototype d’e-Ticketing (billet électronique) à l’intention des usagers – et des contrôleurs – des transports publics suisses (CFF), conception d’une application iPhone pour Vinea, création d’une base de données de normes relatives à la rfid pour la Commission européenne, participation au programme de recherche national nano-Tera, etc. <strong>L’institut Icare</strong> s’affiche aujourd’hui comme un acteur incontournable de l’internet mobile, mais il n’en perd pas moins ses racines.</p>
<p>«<em>L’institut est installé à Sierre, termine Laurent Sciboz, et il tient à cet ancrage régional.</em>» et la Direction d’annoncer le lancement prochainement du «prix Icare» destiné à récompenser les logiciels innovants. on en saura davantage en mars prochain.</p>
<p><strong>Plus d&#8217;infos:</strong> <a href="http://icare.ch/" target="_blank">Institut Icare</a></p>
<p><strong>Source:</strong> <a href="http://www.market.ch/fr/economie/details/article/institut-icare-1991-2011-toujours-plus-haut.html" target="_blank">market.ch</a></p>
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		<title>Des données fiables sur les mobiles, nouveau challenge de l’industrie</title>
		<link>http://blog.theark.ch/2012/01/27/des-donnees-fiables-sur-les-mobiles-nouveau-challenge-de-l%e2%80%99industrie/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 13:12:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentine Buccarello</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La 7ème édition de la Conférence TechnoArk a eu lieu vendredi à Sierre. La fiabilité des informations chargées via les téléphones portables était au cœur des débats, suivis par plus de 200 personnes. Visiblement, ce n’est plus l’aspect « technologique » des données qui fait peur aux consommateurs, mais plutôt que ce l’on fait avec leurs données.
« Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La 7<sup>ème</sup> édition de la Conférence <a href="http://www.technoark.ch/" target="_blank">TechnoArk</a><a href="http://blog.theark.ch/files/2012/01/20120127_094024.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3624" title="20120127_094024" src="http://blog.theark.ch/files/2012/01/20120127_094024-300x225.jpg" alt="20120127_094024" width="300" height="225" /></a> a eu lieu vendredi à Sierre. La fiabilité des informations chargées via les téléphones portables était au cœur des débats, suivis par plus de 200 personnes. Visiblement, ce n’est plus l’aspect « technologique » des données qui fait peur aux consommateurs, mais plutôt que ce l’on fait avec leurs données.</p>
<p>« Il y a actuellement  5,3 milliards d’utilisateurs de téléphones portables dans le monde, soit 77% de la population », a rappelé Laurent Sciboz, directeur des instituts TechnoArk, en ouverture de la conférence. Ceux-ci migrent de plus en plus vers les smartphones.  Parmi eux, 56% souhaitent des informations sur l’environnement ou l’éthique de fabrication du produit et non pas uniquement sur le prix.</p>
<p><strong>Infos incorrectes pour 91% des codes barres scannés</strong><br />
Or, selon certaines études, 91% des codes barres scannés actuellement comportent des infos incorrectes, précise Henri Barthel, de l’association <a href="http://www.gs1.ch/fr/index.php">GS1</a>. « Les marques et entreprises se rendent compte qu’elles risquent de perdre de la crédibilité si elles ne répondent pas au besoin des consommateurs d’avoir des informations correctes et complètes sur les produits. C’est un nouveau challenge pour l’industrie ». Le problème n’est ainsi pas technologique, mais touche plutôt à la fiabilité des données. « Il s’agit d’améliorer l’intégrité, l’authenticité, la précision des données fournies ».</p>
<p>Toujours est-il que les données personnelles sont la matière première du marketing contemporain, afin de mieux connaître ses marchés, personnaliser les offres, calculer les risques ou encore capter l’attention. «Les gens ont ainsi de plus en plus peur de ce que l’on fait avec les données, et non pas peur de la technologie elle-même », renchérit Renaud Francou de la <a href="http://fing.org/">Fondation internet Nouvelle génération</a> (FING).</p>
<p><strong>Intégrer les données sur la manipulation des produits</strong><br />
Les systèmes de traçabilité des produits sont tous différents et ne communiquent pas entre eux, remarque pour sa part Guy Weiss, d’<a href="http://www.andvista.com/">Andvista Consulting</a>.  « Connaître la source d’un produit, ce n’est plus suffisant. Il manque des données sur la manipulation ou encore le stockage du produit. »  Selon lui, les exigences légales font devenir de plus en plus fortes, notamment pour les industries pharma, cosmétique et alimentaire.</p>
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		<title>La station météo qui prévoit les avalanches</title>
		<link>http://blog.theark.ch/2012/01/24/la-station-meteo-qui-prevoit-les-avalanches/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 13:30:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentine Buccarello</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Gaiasens Technologies Sàrl,  basée à IdeArk à Martigny,   s&#8217;intéresse à la mesure et à la modélisation des phénomènes environnementaux.  	La mesure météorologique en temps réel dans les milieux extrêmes est une de ses spécialités.  	Cette information  permet aux autorités chargées de la gestion du risque de  mieux l&#8217;appréhender.  	Elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.gaiasens.ch" target="_blank"></a><a href="http://blog.theark.ch/files/2012/01/gaiasens.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3616" title="gaiasens" src="http://blog.theark.ch/files/2012/01/gaiasens-300x96.jpg" alt="gaiasens" width="300" height="96" /></a>Gaiasens Technologies Sàrl,  basée à <a href="http://www.ideark.ch" target="_blank">IdeArk</a> à Martigny, <strong> </strong> s&#8217;intéresse à la mesure et à la modélisation des phénomènes environnementaux.  	La <strong>mesure météorologique en temps réel</strong> dans les milieux extrêmes est une de ses spécialités.  	Cette information  permet aux autorités chargées de la gestion du risque de  mieux l&#8217;appréhender.  	Elle est aussi spécialisée dans <strong>l&#8217;étude et la prévision  de la qualité de l&#8217;air</strong> ainsi que dans l&#8217;étude  	et l&#8217;analyse des périodes de forte pollution.</p>
<p>La jeune entreprise travaille actuellement sur une station météo portable, placée dans des zones à risques. Celle-ce permet de transmettre en temps réel de multiples données. A terme, elle devrait pouvoir anticiper le déclenchement d&#8217;une avalanche ou d&#8217;une coulée de boue, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives. Les travaux de Gaiasens ont récemment intéressé les médias, qui ont en fait largement écho.</p>
<div>La <a href="http://www.tsr.ch" target="_blank">Télévision Suisse Romande</a>, via son émission Couleurs Locales, a consacré récemment un reportage sur le terrain, à la découverte de ces stations intelligentes. <strong><a href="http://www.tsr.ch/video/info/couleurs-locales/#/video/info/couleurs-locales/3719026-vs-la-station-meteo-du-futur-pourrait-anticiper-une-avalanche-ou-une-coulee-de-boue.html" target="_blank"></a></strong></div>
<div><strong><a href="http://www.tsr.ch/video/info/couleurs-locales/#/video/info/couleurs-locales/3719026-vs-la-station-meteo-du-futur-pourrait-anticiper-une-avalanche-ou-une-coulee-de-boue.html" target="_blank">Cliquez sur le lien pour visionner la vidéo.</p>
<p></a></strong><strong><a href="http://www.tsr.ch/video/info/couleurs-locales/#/video/info/couleurs-locales/3719026-vs-la-station-meteo-du-futur-pourrait-anticiper-une-avalanche-ou-une-coulee-de-boue.html" target="_blank"></a></strong><strong><a href="http://www.tsr.ch/video/info/couleurs-locales/#/video/info/couleurs-locales/3719026-vs-la-station-meteo-du-futur-pourrait-anticiper-une-avalanche-ou-une-coulee-de-boue.html" target="_blank"></a></strong><strong><a href="http://www.tsr.ch/video/info/couleurs-locales/#/video/info/couleurs-locales/3719026-vs-la-station-meteo-du-futur-pourrait-anticiper-une-avalanche-ou-une-coulee-de-boue.html" target="_blank"></a></strong><strong><a href="http://www.tsr.ch/video/info/couleurs-locales/#/video/info/couleurs-locales/3719026-vs-la-station-meteo-du-futur-pourrait-anticiper-une-avalanche-ou-une-coulee-de-boue.html" target="_blank"></a> </strong></div>
<div>La <a href="http://www.rsr.ch" target="_blank">Radio Suisse Romande</a>, via son émission Intercités, a également fait écho de cette problématique. <a href="http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/intercites/?date=17-01-2012" target="_blank"></a></div>
<div><strong><a href="http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/intercites/?date=17-01-2012" target="_blank">Cliquez ici pour réécouter l&#8217;interview d&#8217;Olivier Couach, directeur de Gaiasens</a>.</strong></div>
<div><strong><br />
</strong></div>
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		<title>Médias sociaux: ne pas s&#8217;y lancer tête baissée!</title>
		<link>http://blog.theark.ch/2012/01/20/medias-sociaux-ne-pas-sy-lancer-tete-baissee/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 08:09:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentine Buccarello</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les entreprises ne doivent pas se précipiter dans le web social. La démarche doit être réfléchie et organisée, sur la base d’une stratégie bâtie en fonction des clients, des besoins et des objectifs. C’est la conviction d’Olivier Tripet, consultant et président de la Swiss Community Managers Association. Pour ce dernier, il est ainsi primordial d’intégrer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les entreprises ne doivent pas se précipiter dans le web social. La démarche doit être réfléchie et organisée, sur la base d’une stratégie bâtie en fonction des clients, des besoins et des objectifs. C’est la conviction d’<a href="http://ch.linkedin.com/in/oliviertripet" target="_blank">Olivier Tripet</a>, consultant et <a href="http://blog.theark.ch/files/2012/01/iStock_000016892985XSmall.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3600" title="iStock_000016892985XSmall" src="http://blog.theark.ch/files/2012/01/iStock_000016892985XSmall-300x199.jpg" alt="iStock_000016892985XSmall" width="300" height="199" /></a>président de la <a href="http://communitymanagers.ch/" target="_blank">Swiss Community Managers Association</a>. Pour ce dernier,<strong> il est ainsi primordial d’intégrer à part entière les médias sociaux dans la stratégie marketing  des entreprises</strong>. Ne serait-ce que pour pouvoir utiliser ce puissant outil de bouche-à-oreille.</p>
<p><a href="http://blog.theark.ch/files/2012/01/medias-sociaux_swiss_marketing_day2012.jpg"></a>Un important changement a eu lieu sur internet dans les années 2004-2005, avec l’apparition de <a href="http://www.facebook.com" target="_blank">Facebook</a> et de <a href="http://www.twitter.com" target="_blank">Twitter</a>. « Une nouvelle ère, celle du web social, a alors débuté », selon Olivier Tripet. Le web social a apporté la possibilité pour tout le monde de se connecter avec les autres. « Cela n’a l’air de rien, mais c’était un changement fondamental à l’époque ».</p>
<p><strong>25% du contenu généré par les utilisateurs<br />
</strong>Auparavant, c’était les machines qui étaient connectées entre elles. Avec le web social, ce sont maintenant les personnes. C’est dans ce contexte que sont progressivement apparues les communautés, formées d’individus qui partagent un intérêt commun.</p>
<p>« Cette nouvelle approche a bouleversé pas mal de choses pour les entreprises et les marques », remarque Olivier Tripet. Les utilisateurs ne font pas que de se connecter, mais ils publient du contenu, qui est répertorié sur les moteurs de recherche. « Ainsi, en moyenne, pour chaque résultat sur un moteur de recherche, <strong>un quart des contenus sont maintenant générés par les utilisateurs eux-mêmes via leurs commentaires</strong> sur les médias sociaux ».</p>
<p><strong>Valoriser l’internaute<br />
</strong>Le web social est donc un outil très puissant de bouche-à-oreille. Il faut savoir que chaque utilisateur de Facebook a par exemple une moyenne de 195 amis. Les messages publiés et échangés entre les consommateurs &#8211; et non plus uniquement ceux que l’entreprise donne à ses clients &#8211; vont faire la différence pour une marque ou une entreprise.</p>
<p>Sur les réseaux sociaux, la communication est, paradoxalement, extrêmement humaine : cela n’a rien à voir avec la communication institutionnelle, selon Olivier Tripet.  La notion de « temps réel » est par exemple centrale.<strong> Les utilisateurs attendent également beaucoup plus de personnalisation, d’attention et de reconnaissance de la part des marques.</strong> « Ces dernières doivent donc être à l’écoute, adopter un ton plus personnel et valoriser l’internaute ».</p>
<p><strong>Gérer soit même les réseaux sociaux</strong><br />
Bien qu’il n’existe encore que très peu de spécialistes des médias sociaux, la gestion d’une communauté web est un vrai métier, dont les tâches principales sont d’animer mais également de modérer, de créer du contenu ou encore de faire de la médiation. Selon Olivier Tripet, il est mieux de ne pas externaliser la gestion des réseaux sociaux, car cela risque de nuire à la personnalisation. Il ne faut pas hésiter à se faire aider au début (formation, mise en place de la stratégie), avant de gérer cela en interne.  « <strong>Qui est meilleur que vous pour parler de votre entreprise ? Personne</strong> », conclut Olivier Tripet.</p>
<p><em>Propos recueillis lors du <a href="http://www.amiando.com/SwissInternetMarketingDay2012.html" target="_blank">Swiss Internet Marketing Day</a>, 19.01.2012, Fribourg</em></p>
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		<title>Tourisme à la carte avec Destinazio.com</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 08:18:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentine Buccarello</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deux jeunes Valaisans lancent un moteur de recherche qui permet de combiner l’offre de loisirs et de logement en fonction des besoins des utilisateurs.
On connaît le succès de l’internet en matière de recherche de vacances. La jeune société valaisanne Destinazio vient de franchir un pas supplémentaire avec son nouveau moteur de recherche, www.destinazio.com, qui prend [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.theark.ch/files/2012/01/Destinazio_presse.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3555" title="Destinazio_presse" src="http://blog.theark.ch/files/2012/01/Destinazio_presse-300x206.jpg" alt="Destinazio_presse" width="300" height="206" /></a><strong>Deux jeunes Valaisans lancent un moteur de recherche qui permet de combiner l’offre de loisirs et de logement en fonction des besoins des utilisateurs.</strong></p>
<p>On connaît le succès de l’internet en matière de recherche de vacances. La jeune société valaisanne <a href="http://www.destinazio.com" target="_blank">Destinazio </a>vient de franchir un pas supplémentaire avec son nouveau moteur de recherche, <a href="http://www.destinazio.com" target="_blank">www.destinazio.com</a>, qui prend en compte et combine les besoins des utilisateurs. On peut ainsi associer «week-end de ski» avec «chalet et pension complète » ou «auberge de jeunesse» ou toute autre formule de logement. Cofondateur de Destinazio, Jens Grichting complète: «On peut aussi demander un séjour dans un hôtel de luxe romantique et la possibilité de plonger dans des eaux limpides,<br />
un cas que nous avons rencontré sur le site.»</p>
<p><strong>Lire la suite de l&#8217;article : <a href="http://blog.theark.ch/files/2012/01/Destinazio_NF_17.01.2012.pdf" target="_blank">Le Nouvelliste &#8211; 17.01.2012</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>AGEFI &gt;&gt; Nouveau site valaisan de booking unifié</strong></p>
<p>DESTINAZIO. Le moteur de recherche conjugue simplicité d’utilisation et plateforme de partage de voyage avec des tiers .</p>
<p>Initié par Jens Grichting et Christian Bachmann, le site <a href="http://www.destinazio.com" target="_blank">www.destinazio.com</a> vient d&#8217;être lancé à Sierre. Il s&#8217;agit d&#8217;un moteur de recherche dédié aux séjours touristiques. Une ligne de commande unique permet d&#8217;entrer en une seule fois tous ses critères, comme par exemple «famille», «ski», «3 étoiles», «tout compris». En précisant la période qui l&#8217;intéresse, le visiteur voit instantanément apparaître les meilleures réponses découlant de ses attentes. Cette plateforme, soutenue par la structure de développement économique valaisanne <a href="http://www.theark.ch" target="_blank">The Ark</a>, a été conçue par les Zurichois de Phoenix Systems.</p>
<p><strong>Lire la suite de l&#8217;article : <a href="http://blog.theark.ch/files/2012/01/Destinazio_Agefi_17.01.2012.pdf" target="_blank">AGEFI 17.01.2012</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Ouverture d’une antenne de l’EPFL en Valais dès 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 13:22:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentine Buccarello</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Valais et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) unissent leurs forces dans le cadre d’un projet d’implantation scientifique et académique permanente de l’EPFL dans le canton. Ce projet intitulé « EPFL Valais Wallis » prévoit la création et le développement de onze chaires de recherche et de formation, en collaboration étroite avec la HES-SO [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://blog.theark.ch/files/2012/01/campus-EPFL-Leman.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3546" title="campus-EPFL-Leman" src="http://blog.theark.ch/files/2012/01/campus-EPFL-Leman-300x222.jpg" alt="campus-EPFL-Leman" width="300" height="222" /></a>Le <a href="http://www.vs.ch" target="_blank">Valais</a> et l’<a href="http://www.epfl.ch" target="_blank">Ecole polytechnique fédérale de Lausanne</a> (EPFL) unissent leurs forces dans le cadre d’un projet d’implantation scientifique et académique permanente de l’EPFL dans le canton. Ce projet intitulé « EPFL Valais Wallis » prévoit la création et le développement de onze chaires de recherche et de formation, en collaboration étroite avec la HES-SO Valais Wallis ainsi qu’avec le tissu économique privé.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le Conseil d’Etat du canton du Valais et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne ont officialisé leur volonté de mettre en place un projet de recherche et d’enseignement ambitieux autour de domaines clefs de l’économie cantonale. Le projet concentre les efforts sur les secteurs de l’énergie, de la santé et de la nutrition, qui constituent plus de 20% du PIB et des emplois du canton.</p>
<p><strong>Renforcer l’effort de recherche, via The Ark</strong><br />
Le projet de pôle permanent EPFL Valais Wallis devrait stimuler sensiblement à court et à long terme l’économie cantonale. En attirant la Haute école fédérale lausannoise en Valais, le Conseil d’Etat affiche à la fois son ambition internationale et sa détermination à créer les conditions cadres indispensables pour le futur du canton. Il entend aussi renforcer plus encore l’effort de recherche et les synergies avec la HES-SO Valais Wallis, avec les institutions de recherche appliquée et avec le tissu industriel, notamment au travers de la<a href="http://www.theark.ch" target="_blank"> Fondation The Ark</a>.</p>
<p>Afin d’atteindre d’emblée une masse critique scientifique suffisante au niveau suisse et international, la future structure EPFL Valais Wallis initiée dès 2014 devrait comprendre :</p>
<ul>
<li>le transfert et la création en Valais, par l’EPFL, de quatre chaires de recherche, y compris la transformation en chaire de professeur ordinaire du directeur de l’Institut de Recherche en Ophtalmologie (IRO) ;</li>
<li>la création simultanée par le Canton de sept chaires additionnelles de professeur Tenure Track et la mise à disposition des infrastructures nécessaires à l’ensemble du pôle ;</li>
<li>la mise sur pied de formations croisées entre l’EPFL et les institutions de formation valaisannes.</li>
</ul>
<p><strong>Dans la continuité</strong><br />
Le projet s’inscrit dans la continuité et la progression de nombreuses collaborations existantes de l’EPFL en Valais. L’EPFL a été l’élément fondateur ou a apporté un soutien important à certains des centres de recherche existant dans le canton (IDIAP, CREM, IRO).</p>
<p>Plusieurs professeurs de la haute école fédérale collaborent déjà activement avec la HES-SO Valais Wallis, notamment dans le domaine des technologies du vivant et de l’énergie, ainsi qu’avec la Fondation pour l’innovation en Valais « The Ark ».</p>
<p><strong>Augmenter l’offre de formation</strong><br />
Le projet prévoit le renforcement des enseignements existants ainsi que des interactions avec la HES-SO Valais Wallis. Il est aussi envisagé de construire des programmes spécifiques de Master en chimie verte et énergie ; ils pourraient attirer dans le canton des étudiants internationaux ; ils accentueraient le rayonnement du Valais et de la Suisse en défendant les valeurs du développement durable, des énergies nouvelles et de l’engagement en matière de soins à la personne.<strong> </strong><br />
La réflexion visant à intégrer EPFL Valais Wallis dans un projet de campus à Sion sera menée rapidement. Le coût opérationnel initial d’EPFL Valais Wallis devrait être de l’ordre de 14 millions de francs par an pour le Canton et ses partenaires. Cette création de l’implantation permanente EPFL Valais Wallis s’inscrit dans la volonté stratégique de l’EPFL d’accélérer à l’avenir les transferts de technologie générateurs d’emplois en tirant le meilleur parti de l’adéquation existante entre recherche de pointe et spécialisations du tissu économique helvétique.</p>
<p><strong>Source</strong> : communiqué de presse Conseil d’Etat valaisan<br />
<strong>Crédit photo</strong>: EPFL.ch</p>
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		<title>Comparer l’évolution de son visage dans le temps, grâce à LemonDay</title>
		<link>http://blog.theark.ch/2012/01/09/comparer-l%e2%80%99evolution-de-son-visage-dans-le-temps-grace-a-lemonday/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 10:05:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentine Buccarello</dc:creator>
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		<description><![CDATA[LemonDay: tel est le nom du nouveau produit inclus dans la version 2.6 du  logiciel de reconnaissance faciale de KeyLemon. Ce dernier est commercialisé par la start-up KeyLemon, basée à IdeArk à Martigny. Cette solution innovante permet de compiler des photos de votre visage dans la durée, d’en faire facilement un clip animé et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.theark.ch/files/2011/02/KeyLemon.JPG"><img class="alignleft size-medium wp-image-1881" title="KeyLemon" src="http://blog.theark.ch/files/2011/02/KeyLemon-225x300.jpg" alt="KeyLemon" width="225" height="300" /></a>LemonDay: tel est le nom du nouveau produit inclus dans la version 2.6 du <strong> </strong><strong>logiciel de reconnaissance faciale de <a href="http://www.keylemon.com" target="_blank">KeyLemon</a></strong>. Ce dernier est commercialisé par la start-up KeyLemon, basée à <a href="http://www.ideark.ch" target="_blank">IdeArk</a> à Martigny. Cette solution innovante permet de compiler des photos de votre visage dans la durée, d’en faire facilement un clip animé et de le partager avec vos amis.</p>
<p><strong>L’évolution de votre visage peut ainsi être comparée dans le temps, jour après jour</strong>. KeyLemon propose des solutions de reconnaissance faciale, permettant de déverrouiller votre ordinateur avec une photo de l’utilisateur. A chaque connexion à votre ordinateur, une photo est prise. LemonDay est donc une suite logique. “Nous nous sommes dit qu’il pouvait être intéressant de comparer les photos et de voir par exemple à quelle fréquence vous utilisez le même T-shirt ou quel est votre pullover favori”, précise Gilles Florey, CEO de Keylemon.</p>
<p>Le produit peut être testé ici: <a href="http://www.keylemon.com/lemonday">http://www.keylemon.com/lemonday</a>.  Une petite vidéo de présentation est également disponible en suivant ce lien: <a href="http://youtu.be/zzcb9Bv5qDw">http://youtu.be/zzcb9Bv5qDw</a></p>
<p>La solution de KeyLemon rencontre un franc succès. Elle compte à ce jour plus de deux millions de téléchargements.</p>
<p><strong>Source</strong> : Communiqué de presse Keylemon</p>
<p><strong>Crédit photo</strong> : Keylemon</p>
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		<title>Plus de mille projets d’innovation contre le franc fort</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 06:20:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentine Buccarello</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un déluge de demandes a accompagné l’expiration du  délai de dépôt pour le programme d’innovation de 100 millions de la  Confédération contre le franc fort. Au 15 décembre, la CTI (Commission fédérale pour la technologie et l&#8217;innovation) avait reçu un  total de 1&#8242;014 demandes pour un montant de plus de 550 millions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://blog.theark.ch/files/2011/11/franc_suisse_euro.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3439" title="euro und schweizerfranken" src="http://blog.theark.ch/files/2011/11/franc_suisse_euro-300x155.jpg" alt="euro und schweizerfranken" width="260" height="134" /></a></strong>Un déluge de demandes a accompagné l’expiration du  délai de dépôt pour le programme d’innovation de 100 millions de la  Confédération contre le franc fort. Au 15 décembre, la <strong><a href="http://www.kti.admin.ch/index.html?lang=fr" target="_blank">CTI</a></strong> (Commission fédérale pour la technologie et l&#8217;innovation) avait reçu<strong> un  total de 1&#8242;014 demandes pour un montant de plus de 550 millions de  francs. </strong>Conséquence de cette énorme affluence de demandes: la CTI ne pourra plus  entrer en matière sur de nombreux projets. Les requérants concernés ont  toutefois la possibilité de présenter leurs demandes dans le cadre du  programme d’encouragement normal de la CTI de 2012.</p>
<div id="xmlWrapper">
<p>Fin  septembre, le Conseil fédéral et le Parlement avaient lancé un  programme spécial de lutte contre les effets du franc fort, mettant à la  disposition de la CTI 100 millions de francs supplémentaires destinés à  des mesures d&#8217;innovation. La  CTI avait immédiatement mis en œuvre un  programme spécial, offrant aux entreprises soumises à une pression sur  les marges liée aux taux de change <strong>la possibilité de réaliser leurs  projets d&#8217;innovation rapidement et à des conditions particulièrement  intéressantes</strong>, en collaboration avec des institutions de recherche  reconnues.</p>
<p><strong>Du moteur hybride à la brique solaire</strong></p>
<p>Ce programme spécial a suscité un énorme intérêt  dans les milieux de l&#8217;économie. Au cours des seuls deux premiers mois,  la CTI a ainsi enregistré quelque mille demandes pour un montant de plus  de 550 millions de francs, soit un nombre de demandes plus élevé que  celui normalement reçu pendant une année entière. Les projets  d&#8217;innovation vont du moteur électrique hybride à la brique solaire en  passant par les véhicules communaux.<br />
Le total des demandes est  donc<strong> plusieurs fois supérieur au montant du crédit spécial octroyé</strong>.  Des centaines de demandes ne pourront donc  malheureusement plus être pris en compte. Les requérants  concernés ont désormais la possibilité de présenter de nouvelles  demandes dans le cadre du programme d&#8217;encouragement normal de la CTI  pour 2012. A cet effet, la CTI leur propose jusqu&#8217;à fin janvier de les  soutenir dans le remaniement de leurs projets. Ceux-ci seront alors de  nouveau évalués selon les critères habituels, en particulier en ce qui  concerne la participation à hauteur de 50% des partenaires industriels  et les tarifs normaux pour les partenaires de recherche. La <strong><a href="http://www.theark.ch" target="_blank">Fondation The Ark</a></strong> reste à disposition des entreprises valaisannes qui souhaitent avoir recours à ces programmes d&#8217;encouragement.</p>
<p><strong>La Suisse, pays innovant</strong><br />
Le grand  intérêt suscité par le programme spécial montre qu&#8217;il correspond  parfaitement aux besoins des entreprises et aux possibilités des  institutions de recherche. L&#8217;accent est mis en particulier sur le  soutien de projets aboutissant à une mise sur le marché rapide ainsi que  de projets risqués ayant dû être différés en raison de l&#8217;érosion  déloyale des marges. Walter Steinlin, président de la  CTI: «Le  formidable accueil réservé au programme d&#8217;encouragement spécial montre  que <strong>la  Suisse fait partie, à juste titre, des pays les plus innovants  de la planète</strong>. Je crois vraiment que les projets approuvés nous  permettront d&#8217;injecter une bonne dose de vitamines dans l&#8217;économie.  J&#8217;encourage ceux qui ne pourront plus être retenus de se porter  candidats l&#8217;année prochaine à une contribution d&#8217;encouragement normale.»</p>
<p><strong>Source </strong>:<br />
Communiqué de presse CTI</p>
<p><strong>Crédit photo</strong>:<br />
CTI</div>
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		<title>Cinq entreprises valaisannes dans le top 100 de l’informatique romande</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 10:30:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentine Buccarello</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’étude «Top 100 de l’informatique romande» vient de sortir de presse. Elle est le fruit d’une collaboration entre l&#8217;ICTjournal et Alp ICT, le cluster des TIC de Suisse occidentale. Elle se base sur une enquête menée en été 2011 à laquelle ont répondu près 300 entreprises et portant principalement sur le nombre de collaborateurs des sociétés IT [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.theark.ch/files/2011/07/KeyLemon.JPG"><img class="alignleft size-medium wp-image-2624" title="KeyLemon" src="http://blog.theark.ch/files/2011/07/KeyLemon-300x199.jpg" alt="KeyLemon" width="300" height="199" /></a>L’étude «Top 100 de l’informatique romande» vient de sortir de presse. Elle est le fruit d’une collaboration entre l&#8217;<a href="http://www.ictjournal.ch/" target="_blank">ICTjournal</a> et <a href="http://www.alpict.com/fr/" target="_blank">Alp ICT</a>, le cluster des TIC de Suisse occidentale. Elle se base sur une enquête menée en été 2011 à laquelle ont répondu près 300 entreprises et portant principalement sur le nombre de collaborateurs des sociétés IT et les facteurs influant sur la marche de leurs affaires. Pas moins de cinq entreprises valaisannes figurent dans ce palmarès.</p>
<p>Le classement est emmené par <a href="http://www.ibm.com/ch/fr/" target="_blank">IBM</a> (600 employés en Suisse romande), <a href="http://www8.hp.com/ch/fr/home.html" target="_blank">Hewlett Packard</a> (550) et <a href="http://www.sita.aero/" target="_blank">Sita</a> (313).</p>
<p><a href="http://www.ti-informatique.com" target="_blank">TI-Informatique</a> à Sierre pointe en 22<sup>ème</sup> position, avec ses 112 collaborateurs (dont 90 dans le canton du Valais). Il s’agit de la première entreprise valaisanne du classement. L’évolution de ses effectifs est à la hausse.</p>
<p>A noter que ce classement ne tient pas compte des entreprises haut-valaisannes. <a href="http://www.alro-group.ch" target="_blank">Alro Communication</a>, basée à Martigny, suit au 78<sup>ème</sup> rang (34 collaborateurs). Elle devance <a href="http://www.winbiz.ch" target="_blank">La Gestion Electronique</a> (LGE – Winbiz) à Martigny et <a href="http://www.polyright.com/" target="_blank">Polyright</a> (Sion). Ces deux entreprises, qui emploient 30 collaborateurs, sont classées à ex aequo au 82<sup>ème</sup> rang. <a href="http://www.cortex-it.ch" target="_blank">Cortex-IT</a>, dont les bureaux se trouvent au <a href="http://www.bioark.ch" target="_blank">BioArk</a> de Monthey, arrive en 96<sup>ème</sup> place avec ses 25 employés.</p>
<p><strong>Peu de place pour les petites entreprises</strong><br />
Ce classement se basant sur le nombre de collaborateurs donne naturellement peu de place aux très petites entreprises. « Ces dernières représentent pourtant une part très importante du tissu IT de la région », note l’ICT Journal.</p>
<p>Ce palmarès permet également d’identifier quels sont les facteurs qui ont le plus d’impact sur la marche des affaires des entreprises IT de Suisse romande. Le cloud computing arrive largement en tête, devant les conditions économiques générales et les terminaux mobiles.</p>
<p><strong>Retrouvez l’intégralité du classement <a href="http://www.ictjournal.ch/fr-CH/Top100-sommaire/2011-top100-main.aspx" target="_blank">en suivant ce lien</a>. </strong></p>
<p><strong>Informations complémentaires</strong> : ICT Journal, édition décembre-janvier</p>
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