Home

27.01.2012

Des données fiables sur les mobiles, nouveau challenge de l’industrie

La 7ème édition de la Conférence TechnoArk20120127_094024 a eu lieu vendredi à Sierre. La fiabilité des informations chargées via les téléphones portables était au cœur des débats, suivis par plus de 200 personnes. Visiblement, ce n’est plus l’aspect « technologique » des données qui fait peur aux consommateurs, mais plutôt que ce l’on fait avec leurs données.

« Il y a actuellement  5,3 milliards d’utilisateurs de téléphones portables dans le monde, soit 77% de la population », a rappelé Laurent Sciboz, directeur des instituts TechnoArk, en ouverture de la conférence. Ceux-ci migrent de plus en plus vers les smartphones.  Parmi eux, 56% souhaitent des informations sur l’environnement ou l’éthique de fabrication du produit et non pas uniquement sur le prix.

Infos incorrectes pour 91% des codes barres scannés
Or, selon certaines études, 91% des codes barres scannés actuellement comportent des infos incorrectes, précise Henri Barthel, de l’association GS1. « Les marques et entreprises se rendent compte qu’elles risquent de perdre de la crédibilité si elles ne répondent pas au besoin des consommateurs d’avoir des informations correctes et complètes sur les produits. C’est un nouveau challenge pour l’industrie ». Le problème n’est ainsi pas technologique, mais touche plutôt à la fiabilité des données. « Il s’agit d’améliorer l’intégrité, l’authenticité, la précision des données fournies ».

Toujours est-il que les données personnelles sont la matière première du marketing contemporain, afin de mieux connaître ses marchés, personnaliser les offres, calculer les risques ou encore capter l’attention. «Les gens ont ainsi de plus en plus peur de ce que l’on fait avec les données, et non pas peur de la technologie elle-même », renchérit Renaud Francou de la Fondation internet Nouvelle génération (FING).

Intégrer les données sur la manipulation des produits
Les systèmes de traçabilité des produits sont tous différents et ne communiquent pas entre eux, remarque pour sa part Guy Weiss, d’Andvista Consulting.  « Connaître la source d’un produit, ce n’est plus suffisant. Il manque des données sur la manipulation ou encore le stockage du produit. »  Selon lui, les exigences légales font devenir de plus en plus fortes, notamment pour les industries pharma, cosmétique et alimentaire.

comments powered by Disqus
Fondation The Ark - Route du Rawyl 47 - 1950 Sion - Suisse | Intranet The Ark