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31.07.2017

« Dix à vingt ans de travail assuré dans la cosmétique en Valais »

La jeunesse valaisanne a de quoi se réjouir, quelques jours après l’annonce par Lonza de la création de centaines d’emplois à Viège. « En Valais, nous en avons pour dix à vingt ans de travail assuré dans le secteur de la cosmétique » : c’est ce que déclare Julien Héritier, chef d’exploitation de la plateforme pré-industrielle du PhytoArk de Sion-Conthey.


Selon lui, l’avenir des plantes alpines dans les secteurs à forte valeur ajoutée comme la cosmétique est au beau fixe, d’autant que les législations sont beaucoup moins sévères que dans le domaine de la santé ou de l’alimentaire.


L’interview de Julien Héritier fait partir d’une enquête de fond sur les plantes alpines, réalisée par le Nouvelliste et son journaliste Julien Robyr. Son article très fouillé, paru jeudi, interroge les principaux acteurs de la branche, dont les laboratoires biologiques Arval (Conthey), Alpaflor (Vouvry), Agroscope et également Sarah Schneider de PhytoArk et Vincent Mutel de la start-up Tauderma. Ils nous emmènent à la découverte du domaine, de la plante au produit fini.


Seules 100 espèces étudiées, sur 3000 disponibles
« Sur les 3000 espèces de plantes alpines que compte le Valais, seulement une centaine a été étudiée », précise Sarah Schneider. Ce constat va dans le sens qu’un gros potentiel reste encore à exploiter en Valais ces prochaines années. « Notre objectif est de quantifier les composés actifs des plantes locales grâce à des techniques modernes. Avec Mediplant, nous créons ensuite une librairie qui présente le profil chimique de chaque espèce étudiée et que les clients peuvent consulter ».


Lire l’article complet du Nouvelliste (pdf 188 ko)

Source : Le Nouvelliste

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